Article 17

le devoir d'information et de recueil du choix matrimonial

94 vues 02/04/2026 Difficile
#Droit civil #droit des personnes #mariage #le devoir d'information #et de recueil #du choix matrimonial
Sommaire

    Plan de commentaire : Article 17 de la Loi n° 2019-570 du 26 juin 2019 relative au mariage


    Idée générale

    L'article 17 établit le devoir d'information et de recueil du choix matrimonial de l'officier d'état civil en matière de régime matrimonial, organisant ainsi la manifestation de volonté des futurs époux sur l'organisation patrimoniale de leur union et garantissant la sécurité juridique par l'acte formel.


    I. L'OBLIGATION D'INTERPELLATION : UNE INFORMATION ACTIVE SUR LES RÉGIMES MATRIMONIAUX

    A. Le devoir d'information de l'officier d'état civil

    • Le caractère impératif de l'interpellation : l'officier "doit" interroger les futurs époux
    • La présentation des options disponibles : communauté de biens, séparation de biens, contrat de mariage
    • La garantie d'un choix éclairé : prévenir l'ignorance des conséquences patrimoniales du mariage

    B. Les trois modalités d'organisation du régime matrimonial

    • Le régime de la communauté de biens : mise en commun de tout ou partie du patrimoine
    • Le régime de la séparation de biens : maintien de l'indépendance patrimoniale
    • Le contrat de mariage notarié : liberté conventionnelle et aménagements personnalisés

    II. LA FORMALISATION DU CHOIX MATRIMONIAL : OPPOSABILITÉ ET SÉCURITÉ JURIDIQUE

    A. La réception de l'acte notarié en cas de convention matrimoniale

    • Le rôle de l'officier d'état civil : réceptionnaire de l'acte notarié préétabli
    • L'exigence de la forme notariée pour les conventions matrimoniales
    • La coordination entre notaire et officier d'état civil dans la chaîne documentaire

    B. L'acte de choix : un document authentique et opposable

    • L'obligation de donner acte du choix des futurs époux
    • La valeur probatoire et l'opposabilité aux tiers du choix exprimé
    • Les conséquences de l'absence de choix : application du régime légal supplétif